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Repreneurs > Méthodologie
 

Même si une acquisition est dans l'approche très différente d'une cession, ces deux types d'opération se déroulent selon un processus symétrique et donc similaire.

Généralement 5 étapes importantes sont à respecter pour mener à bien une acquisition ou une cession :


 Définition des besoins et des attentes

Une réflexion en amont s'impose tant pour l'acquéreur que le cédant. Dans le cadre d'une acquisition, il convient de bien définir le but recherché par l'opération (diversification, gains de parts de marché, acquisition de compétences...) ainsi que le profil de société recherchée (cœur de métier, localisation, chiffres d'affaires, marges...). De même, pour une cession, il est indispensable de définir précisément les points forts de la société et les attraits qu'elle pourrait présenter pour un acquéreur, ce qui passe par une appréciation du profil et des compétences du cédant et de la société cédée.


 Recherche et approche de cible

Cette étape se déroule souvent avec le concours des conseils de l'entreprise (sociétés de "corporate finance", notaires, avocats,…). Mais l'acquéreur ou le cédant peuvent également passer par des réseaux spécialisés comme les clubs de repreneurs ou les bourses d'opportunités comme Fusacq qui faciliteront la recherche et l'approche de cibles. Une fois qu'une cible est identifiée, l'entreprise ou ses conseils entrent en contact avec ses dirigeants. Cette phase d'approche est délicate, l’objectif étant de présenter rapidement le projet et d'obtenir un entretien plus long avec les dirigeants de la cible.


 Définition des modalités de l’opération

Si un intérêt commun se dégage entre l'acquéreur et la cible, les parties commencent à négocier pour convenir ensemble des principales lignes du montage (valorisation, modalités de paiement, financement, garanties…). Cette étape est essentielle et aboutit généralement à la rédaction d'une lettre d'intention.


 Audit de la cible

Cette étape, quasiment indispensable mais non obligatoire en France (à la différence des pays anglo-saxons), est effectuée par l'acquéreur. L'audit permet d'établir un diagnostic approfondi, précis et juste de la société cible et valide que la "réalité" correspond bien à ce qui a été présenté lors des premières négociations et lors de la rédaction de la lettre d'intention. Il est réalisé généralement par un cabinet d'audit mais peut être parfois effectué par d'autres experts (notaires, CCI, comptables,…). Cet audit permettra par ailleurs de confirmer l'adéquation de la cible avec le projet du repreneur.


 Signature du contrat définitif

Il s'agit de l'élaboration et la rédaction complète du montage d'acquisition. Le contrat, se base généralement sur les éléments négociés dans la lettre d'intention, mais peut être sensiblement modifié en fonction de ce qu'aura révélé l'audit de la cible. Il définit précisément, le montage retenu ainsi que les modalités afférentes, et précise notamment les garanties données par les vendeurs (garanties de passif, d'actif, …). Le vendeur y annexe tout document qu'il juge utile pour refléter de façon exacte la situation de la société au jour de la cession. C'est ce document, liant de façon irrévocable les parties, qui entérine définitivement l'opération de rapprochement.